La citation du moment
mercredi 29 juillet 2009
mercredi 18 mars 2009
Bouclier fiscal : Sarkozy persiste et signe
Dans le Doubs, Nicolas Sarkozy a renvoyé dans les cordes élus et personnalités de son camp qui recommandent à haute voix des mesures exceptionnelles visant les plus fortunés au nom de la "justice sociale" en temps de crise.
"Je n'ai pas été élu pour augmenter les impôts, moi, j'ai été élu pour réconcilier la France avec l'entreprise et avec l'usine", a-t-il lancé en visitant l'usine Alstom d'Ornans.
"S'il y en a que ça démange d'augmenter les impôts, ils oublient qu'on est dans une compétition. Mon but, c'est de faire venir en France, faire investir en France des gens qui ont de l'argent dans nos usines et dans nos entreprises, ce n'est pas de les faire partir", a-t-il poursuivi.
Violemment critiqué par la gauche et le MoDem, ce bouclier, qui limite le montant de l'impôt à 50% des revenus, agite la majorité depuis plusieurs jours, alors que le collectif budgétaire dans lequel un tel aménagement pourrait se glisser sera étudié à partir de mercredi à l'Assemblée. Devant les salariés d'Alstom, Nicolas Sarkozy a brocardé ces "amis politique". "Quand il y a des grosses vagues, ils ont l'impression d'avoir le mal de mer", s'est-t-il moqué.
lundi 21 juillet 2008
Adieu Siné...
Après une longue pause, ce blog reprend un peu là où il s’était arrêté : en parlant de Siné ! Un adieu, mais seulement à sa chronique dans Charlie Hebdo. En effet, le caricaturiste, accusé d'avoir tenu dans une chronique datée du 02 juillet des propos antisémites liés au projet de mariage de Jean Sarkozy, a été renvoyé de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo.Voici les propos incriminés : "Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !"
Ce texte a déclenché une vive polémique lorsque six jours plus tard, Claude Askolovitch, journaliste au Nouvel Obs, dénonce sur RTL "un article antisémite dans un journal qui ne l’est pas".
Dans un communiqué publié dans Charlie Hebdo (16 juillet), Philippe Val écrit: "Les propos de Siné sur Jean Sarkozy et sa fiancée, outre qu'ils touchaient à la vie privée, colportaient la fausse rumeur de sa conversion au judaïsme. Mais surtout, ils pouvaient être interprétés comme faisant le lien entre la conversion au judaïsme et la réussite sociale, et ce n'était ni acceptable, ni défendable devant un tribunal".
"Si Jean Sarkozy se convertissait à l’islam pour épouser la fille d'un émir ou à l'hindouisme pour épouser une fille de maharadja, je l'aurais écrit aussi. Et la fille d'un catholique, pareil, j'ai jamais fait de cadeaux aux catholiques. Quant à faire des excuses à Sarkozy et à Darty, autant me couper les couilles tout de suite.", a déclaré à l'AFP Siné, 79 ans, qui collabore à Charlie Hebdo depuis la relance du titre en 1992. Il avait également participé à l'ancienne formule.
Pour continuer dans la franche rigolade, Siné contre-attaque en accusant Val d'avoir allumé un contre-feu pour se débarrasser d'une autre polémique qui enflamme la rédaction en ce début d'été. Dans un précédent édito, le directeur de publication a en effet pris fait et cause pour Richard Malka, avocat de Charlie Hebdo et de Clearstream, contre Denis Robert, le journaliste indépendant qui s'est attaqué au grand groupe financier luxembourgeois. Plusieurs piliers du journal, Cavanna, Michel Polac et Siné, ont alors désavoué Val dans leurs chroniques. Et comme si ça ne suffisait pas, on vient d'apprendre que Patrick Pelloux, chroniqueur et syndicaliste hospitalier, menace de démissionner parce que Michel Polac l'a attaqué dans les pages de Charlie au sujet d'un article sur le cancer. Patrick Pelloux a réagi en envoyant un texto à ses copains de la rédaction, ainsi libellé : "Amis, suite à l'article de Polac de cette semaine je vais suivre son conseil et je quitte le journal pour rester aux urgences." Décidément... Si ça continue, bientôt, on se poilera autant à Charlie qu'au Figaro. Pourvu que la ressemblance s'arrête là.
Il y a une dizaine de jours, Siné était d'accord pour signer un texte de rectification écrit par un médiateur interne, mais le dessinateur explique qu'il y a renoncé parce que, en plus de cet article, un texte signé par l'ensemble de la rédaction de Charlie Hebdo devait figurer dans le journal de la semaine dernière. Il a pris cette initiative comme "une pétition contre lui" et a trouvé ça "dégueulasse". Fâché, il a donc "refusé de s'excuser". Voici le texte en question : "Nous sommes habitués aux fantaisies de Siné. C'est le charme du personnage, mais la dernière ne nous a pas fait rire du tout. Nous la réprouvons unanimement, et sommes ravis qu'il en fasse autant. Quant à nos confrères du site Marianne2, qui s'inquiètent de l'ambiance au sein du journal, nous les rassurons, elle est au moins aussi bonne que chez eux. À Charlie, nous sommes habitués aux débats internes, même virulents. Ils nous enrichissent, et nous pensons qu'ils enrichissent aussi nos lecteurs. Nous les vivons sereinement et souvent gaiement. Pour autant, les atteintes à nos valeurs communes n'ont pas leur place dans ce journal".
lundi 7 avril 2008
Siné s'enflamme

Du Siné pur jus comme je l'aime, sur un thème malheureusement d'actualité...
"Pour le boycott des Jeux Olympiques de Pékin c'est l'unanimité : NON ! Pas question ! Surtout pas ! A aucun prix ! Les Tibétains sous la botte des Chinetoques, on s'en cogne ! Les Chinetoques sous le joug de leurs néo-cocos, on s'en branle ! Y'a du pognon à ramasser, des médailles à gagner, des téléspectateurs à rassasier... pas question de s'en priver à cause de quelques cadavres et d'emprisonnés qui ne sont même pas de la même couleur qu nous-autres, les démocrates, qui nous vautrons dans la liberté comme des cochons dans le lisier. Comme d'habitude, on se contentera de petits trucs qui ne font pas de vagues, d'ersatz de boycott... boire mais pas se saoûler, flirter mais pas baiser... C'est mieux que rien, me dit-on... Je me le demande ! C'est triste un monde d'émasculés !"
mardi 19 février 2008
L'offensive des Eglises en Europe

lundi 18 février 2008
Radio Bistrot par Anne Roumanoff
Après son sketch, désormais célébrissime, sur la droite cassoulet ("une petite saucisse entourée de fayots"), Anne Roumanoff ne se lasse plus de tacler les hommes et femmes politiques du moment. Pour notre plus grand plaisir.
Au menu :
La Société Générale
Une note d'humour pour affronter la déprime ambiante !
dimanche 17 février 2008
Sarkozy veut « respiritualiser » la France

Depuis deux mois, le Président fait l’éloge des religions et des valeurs morales qu’elles défendent, abandonnant ainsi la neutralité inhérente à sa fonction et bafouant le principe de laïcité en affirmant que les religions ne sont pas un danger mais un atout. Par ses propos, il affirme la supériorité des croyants sur les non-croyants. Cette conception, déjà développée dans son livre, "La République, les religions, l'espérance", publié en 2004, a été dénoncée par la Gauche, mais aussi par le président du MoDem, François Bayrou, comme une remise en cause de la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat, pierre angulaire de la laïcité. "Jamais je n'ai dit que la morale laïque était inférieure à la morale religieuse. Ma conviction est qu'elles sont complémentaires", s'est récemment défendu Nicolas Sarkozy. Mais si elles sont complémentaires, cela signifie qu’aucune ne se suffit à elle-même, et qu’il est irresponsable de faire le choix de ne pas se plier aux préceptes d’une religion gage de moralité…
S’agit-il "simplement" de rassurer (et par la même récupérer) l’électorat conservateur effrayé par les couvertures sur papier glacé et les publicités sulfureuses pour voiture de la première dame de France ? Ou y a t-il une réelle menace pesant sur la loi de 1905 ? En tous les cas, cela a de forts accents néoconversatistes religieux en provenance d'Amérique du Nord. Modèle américain qui inspire fortement notre Président dans de nombreux domaines…
Cela explique sa bienveillance passive pour les sectes, et en particulier, l’Eglise de Scientologie, comme cela se fait Outre-Atlantique. Nicolas Sarkozy a reconnu ne pas avoir d’opinion arrêtée sur une secte pourtant maintes fois dénoncée. Dans son livre sur la République et les religions, il considère qu'il faut refuser les "amalgames" entre les sectes et les "nouveaux mouvements spirituels". Or, la Scientologie use de tout son pouvoir de lobbying (et elle en a…) pour être universellement reconnue comme un "nouveau mouvement spirituel".
Une religion universelle est une secte qui a réussi. Le christianisme lui-même fut une secte détachée de la religion juive. Séduire du monde pendant longtemps permet à une religion de gagner ses lettres de noblesse.
A ce titre, les sectes religieuses sont tolérées en France mais surveillées par la « Mission de surveillance et de lutte contre les dérives sectaires ». car ce sont parfois des repères d’escrocs voire des écoles de terroristes. Cependant, ce régime de liberté surveillée risque de disparaître car Michèle Alliot-Marie projette de supprimer cet organe pourtant indispensable pour prévenir les dérives les plus répréhensibles. Elle souhaite mettre en lieu et place une campagne de répression stricte de tous les délits et infractions, même les plus mineurs. Cela aboutira à réprimer des individus sans tenir compte de leur appartenance à telle ou telle secte. Mais cette apparente sévérité ne touchera que les petites sectes. En effet, les grandes sectes, internationales, aux moyens financiers très importants et aux influences considérables dans les milieux politiques, la Scientologie ou les Témoins de Jéhovah pour ne pas les citer, auront les moyens de s’épargner les poursuites judiciaires et profiteront de la bienveillance à leur égard pour se livrer au prosélytisme.
Comme le dit Cavanna, "il est certain qu’il y a collusion entre le pouvoir actuel et certaines grandes sectes (sans parler de l’Eglise) (…). La laïcité – comme la démocratie – n’est jamais acquise. C’est un combat permanent." Il faut donc veiller à ne pas baisser la garde. Et Valérie Pécresse a beau affirmer qu’il s’agit de vieilles recettes de la Gauche pour déstabiliser les pouvoirs de droite, gardons les yeux grands ouverts et mobilisons-nous au moindre texte visant à amoindrir cette grande valeur française : la laïcité.
lundi 4 février 2008
Pourquoi je suis contre la peopolisation de la politique

vendredi 1 février 2008
Un moteur de recherche solidaire : Veosearch

-Acted
-Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF)
-Aide et Action
-ATD Quart-Monde
-Sidaction
-WWF
Un moyen simple et efficace de soutenir les actions de son choix, surtout quand on n'a pas les moyens financiers de le faire de façon direct. Et surtout, souvenez vous en, cela ne change pas vos habitudes de recherche sur le web : vous pouvez toujours utiliser votre moteur préféré !
jeudi 31 janvier 2008
Quelques (débuts de) pistes de réflexion

Le développement des biocarburants va entraîner une disponibilité accrue des co-produits riches en protéines comme les tourteaux de colza et les drèches de blé. A terme les biocarburants devraient donc considérablement modifier le marché des matières riches en protéines.
La réorganisation des circuits globaux (éleveurs, céréaliers, coopératives…) permettrait de mieux organiser les productions et de mieux suivre les flux de matière entre les zones d’élevage et les zones céréalières.
La mise en place de filières non OGM et OGM permettrait quant à elle de valoriser les filières animales exemptes de produits transgéniques grâce à un étiquetage. Aujourd’hui, il est en effet impossible de savoir si les produits issus de l’élevage proviennent d’animaux nourris ou non avec des OGM.
Un renouveau de la culture des protéagineux : féverole, pois, lupin… et même soja, grâce à des aides spécifiques, diminuerait la dépendance aux tourteaux de soja importés.
Une meilleure valorisation des prairies associant graminées et légumineuses constituerait l’alternative la plus solide pour une plus grande autonomie des élevages bovins.
Pour les élevages de monogastriques (en particulier porcs et volailles), le problème est plus compliqué. Supprimer le soja dans les élevages conventionnels supposerait un changement du mode de production, et l’allongement des périodes de croissance. Une solution, qui en fera hurler plus d’un, est avancée par le Dr Jean-Louis Thillier (expert européen pour les maladies à prion) : il s’agit de la réintroduction des farines animales pour les animaux omnivores. Aujourd’hui, " rien ne s’oppose scientifiquement à réutiliser les farines animales, plus particulièrement pour les volailles et les porcs qui en ont le plus besoin dans les conditions actuelles d’élevage. A condition, bien sûr, que, dans leur fabrication, on n’utilise pas les carcasses d’ovins et de caprins dont les rates n’ont pas été testées afin d’y rechercher les agents des EST (encéphalopathies spongiformes transmissibles), et à condition aussi que les matériaux à risques (cervelles, etc…) aient été retirés. Enfin le passage à l’autoclave est indispensable. "
Organisation d’une filière "soja de qualité" en Amérique du Sud : soja issu de petites exploitations familiales, cultivé dans le respect de l’environnement et non OGM.
La folie du soja... ou comment s'orienter vers une autonomie en protéines des élevages européens ?

Historiquement, l’alimentation animale (ruminants) se constituait d’herbe (apport d’énergie) et de luzerne (apport d’azote), éventuellement complétée par des tourteaux d’arachide et des farines animales également riches en protéines. Etant données les faibles disponibilités en arachide et l’interdiction des farines carnées en 2000, et afin de répondre à la demande croissante en viande, l’herbe est aujourd’hui souvent remplacée par le maïs ensilé très riche en énergie, et l’apport en protéines est assuré par les tourteaux de colza, tournesol et soja.
L’Union Européenne (UE) est le premier importateur mondial de protéines végétales car elle ne produit qu’un quart de ses besoins . La diminution de cette dépendance est aujourd’hui un enjeu pour ceux qui souhaitent réorienter l’agriculture. Cependant, l’exonération des droits de douane pour les importations de soja américain depuis les années 60 et un accord conclu entre les Etats-Unis et l’UE au début des années 1990 qui limite la surface européenne de cultures d’oléagineux et de protéagineux à la moyenne cultivée pendant la période 1989-1991 (5.1 millions d’ha) n’ont pas facilité cette tâche. À Blair House, les Européens ont donc renoncé à limiter leur dépendance en protéines végétales vis-à-vis des États Unis, du Brésil et d’autres pays, pour se concentrer sur la monoculture des céréales. En théorie, cet accord tient toujours puisqu’il n’a jamais été dénoncé par aucune des deux parties. Bruxelles n’en a jamais confirmé le caractère caduque, en dépit de l’alignement des aides directes pour les plantes oléagineuses sur celles des céréales, et de l’introduction du découplage des aides à la production.
En 2004-2005, l’UE importait 23.2 millions de tonnes de tourteaux de soja en provenance des Etats-Unis, du Brésil et de l’Argentine. Face à ses trois grands fournisseurs, l’Europe est très vulnérable pour ses approvisionnements. De plus, les récents débats portant sur le refus des OGM condamnent le soja outre atlantique qui est essentiellement transgénique.
Le développement très important de cette culture en Amérique latine a des coûts humains et environnementaux très lourds. Pour n’en citer que quelques uns : paupérisation, exode rural dus à l’expulsion de leurs terres des communautés rurales et des Indiens au profit des grands propriétaires. Au Brésil, 1% de la population concentre 47% des terres… Les petits paysans viennent gonfler la pauvreté des villes. De plus, la monoculture du soja se fait au détriment des cultures vivrières : depuis les années 1970, le soja prend le pas sur le riz, le haricot, le manioc ou le maïs. La destruction de l’agriculture familiale signifie aussi des destructions d’emplois : l’exploitation de 200 ha de soja ne correspond qu’à un emploi fixe (contre 15 ha pour l’agriculture familiale du Sud du pays), et cette main d’œuvre est largement exploitée.
La culture du soja pose également des problèmes sanitaires du fait des épandages toxiques de produits phytosanitaires (Round-up sur les variétés OGM Round-Up Ready). Ces quantités épandues augmentent plus vite que la production.
Les dégâts écologiques sont également considérables. La monoculture appauvrit énormément les sols d’Amérique du Sud. Dénudés, ils sont livrés au soleil direct, érodés par les pluies et compactés par les machines.
Les ressources hydriques ne sont pas appauvries car le soja ne s’irrigue pas ; cependant, elles sont très perturbées : crues soudaines des rivières par ruissellement, ensablement, pollution de l’eau par des résidus de pesticides et d’engrais…
Pour permettre d’étendre la culture du soja, les déforestations sont nombreuses. Depuis 1998, 135 000 km² de forêt amazonienne brésilienne ont disparus au bénéfice de cette culture. On estime que le Brésil dispose encore de 155 millions d’hectares disponibles pour la culture du soja, dont 80 millions actuellement utilisés en pâturages et 75 millions de terres non exploitées, c'est-à-dire dans la forêt amazonienne (10 millions d’hectares) et dans les savanes (les cerrados).
L’élevage européen peut-il s’affranchir (au moins partiellement) du soja ? Quelles sont les alternatives par type d’élevage (ruminants/monogastriques) en prenant en compte les contraintes zootechniques, agronomiques, économiques et de surface? Quels seront les impacts de ces alternatives sur la qualité de l’eau ? Comment la réforme de la Politique Agricole Commune (PAC) peut-elle encourager cette remise en question du modèle d’élevage européen ? Pour l’Amérique latine, l’agriculture est le moyen de prendre position dans l’économie mondialisée (le Brésil exporte les trois quarts de son soja et l’Argentine 100%), quels seront les impacts d’une baisse des importations européennes sur la situation économique de ces pays ?
De nombreuses questions, auxquelles il faudra bien, un jour, répondre... Et le plus tôt sera le mieux !
mardi 29 janvier 2008
Le guide de l'éco-électeur de Nicolas Hulot
- Vivre en harmonie avec la nature
- Se nourrir dans le respect homme-nature
- Eco-habiter et éco-construire
- Se déplacer en douceur
- Réparer, réutiliser, réduire et recycler
- Favoriser une éco-économie solidaire
- Associer tous les acteurs
Alors, allez-y, c'est le moment, participez à la vie locale de votre commune, posez les bonnes questions aux candidats à la mairie, présentez-vous pour défendre vos idées, diffusez ce guide autour de vous et soutenez cette campagne en signant le Pacte écologique si ce n'est déjà fait !
http://www.pacte-ecologique.org/
mercredi 23 janvier 2008
Quotas de pêche : le Président sème le trouble (par le WWF)
La pêche n’est pas une activité de production comme les autres. C’est une activité de cueillette qui dépend de la capacité de la nature à se régénérer. Cette régénération demande du temps. De plus, l’évaluation économique de la viabilité des quotas prend rarement en compte les prescriptions scientifiques.
Après l’annonce la semaine dernière du « plan pêche 2008 » qui comprend une vision à long terme pour le secteur, le WWF France se demande quel est le sens de cette déclaration. Pour Charles Braine, responsable du programme pêche durable au WWF France, « Une gestion de la pêche durable et l’urgence électorale ne font pas bon ménage. Le Président de la République pare au plus pressé afin d’éviter une nouvelle crise avec la profession » .
Tout le monde fait le constat de l’échec de la politique commune des pêches (PCP) en ce qui concerne la gestion des ressources et le maintien des emplois. Les emplois n’ont pas pu être préservés et dans le même temps, les avis scientifiques n’ont jamais été suivis en ce qui concerne la préservation des stocks de poissons. Au-delà de ce constat partagé, il convient de trouver des mesures satisfaisant toutes les parties et trouvant l’assentiment de nos partenaires européens.
La situation de la pêche est trop préoccupante et complexe pour être gérée à coup d’effet d’annonce.
dimanche 20 janvier 2008
"Depuis le 1er janvier, il est interdit de fumer mais pas de faire des discours fumeux…" (Aurélie Filippetti, porte-parole du PS)
Voyons donc qu’elles ont été les propositions de ce candidat à la présidentielle. Comment ça, il est déjà élu ?
N.B. : Les commentaires se trouvent sous les vidéos mises en ligne le 15 janvier.

